Les besoins en fonds propres des PME françaises devraient se monter à 29 milliards d’euros, selon Euler Hermes.
Et encore, l’assureur-crédit n’a pris en compte que les entreprises viables, excluant les 10 % de PME « zombies » avant la crise.

Le gouvernement veut consacrer 3 milliards d’euros au renforcement des fonds propres, un effort « pas forcément suffisant, même en tenant compte de l’effet de levier », pointe Maxime Lemerle, le directeur de la recherche sectorielle d’Euler Hermes.
En comparaison, les entreprises allemandes, mieux capitalisées, ont traversé la crise sans encombre, avec un déficit de 3 milliards d’euros, contre 70 milliards pour les PME italiennes.



