[Les 50 de l’hydrogène] Haute pression sur demande avec Ergosup

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Ergosup a mis au point une technologie de production d’hydrogène in situ.

Lauréat du Concours mondial de l’innovation en 2014, 2015 et 2017, Ergosup doit encore trouver son marché.

Mais les 11 millions d’euros levés en 2019 par cette start-up de Malataverne (Drôme), créée en 2012, lui ont déjà permis d’optimiser sa technologie de production d’hydrogène in situ. Une production directement sous pression, mais sans compresseur, grâce à un procédé d’électrolyse en deux étapes, d’abord l’oxygène, puis l’hydrogène. Alors que son premier prototype installé à l’IUT de Lyon (Rhône) en juin 2019 ne produisait que 100 grammes par jour à 100 bars, celui qu’il s’apprête à déployer à l’IUT de Marseille (Bouches-du-Rhône) produira 500 grammes par jour à 500 bars.

Mais pour décliner le procédé chez des industriels et des logisticiens qui voudraient produire in situ l’hydrogène alimentant leur chariot élévateur ou leur triporteur, il lui faudrait une brique capable de fournir 2 à 5 kg par jour. Ergosup l’espère pour 2022. En attendant, la start-up de 32 personnes collabore avec le fabricant toulousain de drones Delair, pour remplir les bouteilles de 2 à 3 litres embarquées à bord d’un drone à hydrogène de la DGA. Elle a également ouvert un bureau d’études à Cherbourg (Manche).

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