[Les 50 de l’hydrogène] GRTgaz prêt à convertir son réseau

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Produites par le démonstrateur Jupiter 1000, les premières molécules d'hydrogène ont été injectées dans le réseau de GRTGaz.

Les projets hydrogène se bousculent chez GRTgaz.

Alors que son démonstrateur power-to-gaz Jupiter 1000 à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône), lancé il y a quatre ans, est à quelques semaines de produire ses premières molécules de méthane de synthèse à partir de CO2 de fumées industriels et d’hydrogène vert produit sur place, le transporteur de gaz français court déjà d’autres lièvres. À l’est du pays, avec son homologue allemand Creos, il travaille au projet MosaHYc de conversion d’un réseau de gaz transfrontalier de 70 km à l’hydrogène pour décarboner les routes luxembourgeoises.

Sur le site d’Alfortville (Val-de-Marne) de son laboratoire Rice (Research & innovation center for energy), il prépare une plate-forme d’essais collaborative où lui et d’autres gaziers pourront venir martyriser les différents matériaux des canalisations de gaz pour tester leur résistance à l’action corrosive de l’hydrogène. Ses chercheurs travaillent aussi sur un réseau haute pression construit avec des canalisations en matériaux composites pouvant transporter méthane et hydrogène.

Enfin, GRTgaz teste des membranes protoniques capables de séparer l’hydrogène que l’on aurait injecté dans le gaz naturel.

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