[Les 50 de l’hydrogène] Bulane décarbone les brûleurs

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La technologie de Bulane est protégée par deux brevets, dont un du CNRS.

La flamme hydrogène de Bulane ne sera bientôt plus réservée à l’industrie.

« En cinq ans, nous avons pu éprouver et fiabiliser notre technologie, et nous pensons que le moment est venu de la proposer et de l’adapter au marché du bâtiment », observe Nicolas Jerez, le président fondateur de la PME innovante de Fabrègues (Hérault). Sa technologie, protégée par deux brevets dont un du CNRS, permet de produire en temps réel par électrolyse, in situ, une flamme à 2 800 °C, sans rayonnement UV ni émission de CO2, sans bouteille de gaz.

La cleantech, créée en 2009, a déjà produit son électrolyseur Dyomix à plus de 1 000 exemplaires. Elle veut maintenant l’hybrider à des brûleurs existants de 10 à 100 kW, pour les chauffages, par exemple. « Nous travaillons avec des équipementiers afin que notre technologie soit compatible en deuxième monte sur des brûleurs existants et qu’il soit possible de l’intégrer en première monte dans une nouvelle génération de chaudières hybrides, précise Nicolas Jerez. Si nous parvenons à installer des millions de brûleurs dans l’Hexagone, nous pourrons aider à l’émergence d’une filière industrielle massive des technologies hydrogène en France. » Il n’y a plus qu’à.

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