Le sous-traitant électronique français AsteelFlash devient taïwanais

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Asteelflash, implanté à Déville-lès-Rouen (Seine-Maritime), fabrique des sous-ensembles électroniques pour l’aéronautique et le secteur de l’énergie.

Le sous-traitant électronique français AsteelFlash rejoint le groupe taïwanais USI.

Créé en 1999, Asteelflash est présenté comme un modèle de succès dans les services de fabrication électronique, un marché dominé par des géants mondiaux taïwanais et américains. Avec 5 200 salariés dans le monde, dont 800 en France, et un chiffre d’affaires d’environ 1 milliard de dollars en 2019, il s’impose comme le champion français et numéro deux européen de la sous-traitance électronique, derrière l’allemand Zollner.

À 67 ans, son PDG, Gilles Benhamou, veut en assurer l’avenir après son départ à la retraite d’ici à deux ans. « Il n’y a pas de plan familial de succession, confie-t-il. Avec USI comme partenaire, l’objectif est de poursuivre et d’accélérer la croissance. Je voudrais voir le chiffre d’affaires doubler avant que je quitte mes fonctions. » AsteelFlash conserve son identité et sa structure. Il va bénéficier des synergies commerciales et industrielles d’un groupe qui compte 24 000 salariés, 7 milliards de dollars de chiffre d’affaires et 27 usines dans dix pays.

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