Le groupe Lacroix, placé dans le top 3 des sous-traitants électroniques français, derrière Asteelflash et All Circuits, a choisi Beaupréau-en-Mauges (Maine-et-Loire) pour y construire Symbiose, son usine du futur.
Le chantier a été lancé en octobre 2020 et la première pierre posée mardi 9 février par le ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance Bruno Le Maire, pour une mise en service prévue à la fin 2021. Il s’agit de l’un des 31 premiers projets de relocalisation soutenus par le gouvernement, qui en a dévoilé 34 nouveaux lundi 8 février (voir la carte détaillée des 65 projets sélectionnés à travers la France). Pour l’ETI familiale, il revêt un enjeu stratégique. Lacroix a choisi d’investir 32 millions d’euros afin de disposer d’un site au diapason de l’industrie 4.0 et d’exploiter tout le potentiel de l’automatisation et du numérique.
L’objectif est de doubler le chiffre d’affaires en cinq ans, à effectif constant (environ 460 salariés). «Pour rester compétitifs par rapport aux productions des pays à bas coût, nous devons doubler notre productivité, confie Vincent Bedouin, le PDG. Sans cela, nous serions contraints, à moyen terme, de délocaliser notre usine française.»
Pour mener ce projet, Lacroix s’est entouré de plusieurs partenaires, dont Microsoft, PTC, ASM Assembly, Inventy, Orange et Schneider Electric. Bruno Le Maire a profité du déplacement pour visiter à Saint-Pierre-Montlimart (Maine-et-Loire) l'usine de cartes électroniques de Lacroix (photo ci-dessous) labellisée "vitrine de l'industrie du futur", que remplacera à terme le site de Beaupréau-en-Mauges.
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