K.Line, leader français de la menuiserie aluminium et filiale du groupe Liébot, annonce un plan de recrutement de 370 salariés. 120 postes sont à pourvoir dès à présent : 100 sur les cinq usines des Herbiers (Vendée) et 20 à Saint-Vulbas (Ain). Les 250 recrutements suivants interviendront à partir de la fin 2022 afin d’accompagner le démarrage d’une nouvelle usine de 23 500 mètres carrés aux Herbiers.
K.Line investit plus de 20 millions d’euros dans cette septième unité qui sera dédiée à la production de menuiserie pour le tertiaire au sens large sous la marque K.Line City : bureaux, mairies, gymnases, maisons de santé... La construction de cette unité a démarré en septembre 2021 et la production commencera en septembre 2023. « On débute sur ce marché et les perspectives sont énormes », note Olivier de Longeaux, directeur général de K.Line.
Chiffre d’affaires en hausse
Déjà forte de 1 744 salariés dont 1 400 aux Herbiers, K.Line, principale entreprise du groupe Liebot, accompagne ainsi une croissance que le Covid n’a en rien affecté. Le chiffre d’affaires a ainsi progressé de 20 % en 2021 à 428 millions d’euros. Tous les marchés sont bien orientés : neuf, rénovation, collectif et tertiaire. K.Line a ainsi dû accroître ses capacités de 20 % globalement dont 60 % sur le seul site de Saint-Vulbas.
« Particulièrement dynamique depuis la reprise du premier confinement, le marché de la construction a soutenu notre croissance et continuera de la soutenir en 2022 », indique Olivier de Longeaux. Toutefois, l'entreprise s'est elle aussi confrontée à des tensions sur les approvisionnements et une forte poussée des prix, celui de l'aluminium ayant augmenté de 70 % en un an.
Elargir la zone de recrutement
K.Line, qui a déjà recruté 169 personnes en 2021 dont la moitié en Vendée, cherche encore des pilotes de machine, opérateurs logistiques, caristes, techniciens de maintenance, managers de production… «Nous allons concentrer nos recherches sur les villes alentours, notamment en dehors de la communauté de communes des Herbiers, afin de ne pas créer une tension supplémentaire dans un bassin d’emploi déjà très tendu avec 4% de chômage», poursuit Olivier de Longeaux. L'entreprise compte notamment prospecter les bassins d'emploi de Cholet, Chantonnay ou Bressuire pour trouver ses nouvelles recrues.



