Confinés chez eux une grande partie de l'année 2020, les Français ont eu à cœur de se faire plaisir. Un comportement dont a bénéficié le marché des glaces. Selon les chiffres divulgués par le syndicat des glaces qui regroupent huit entreprises parmi lesquelles General Mills, Mars ou Unilever, le secteur affiche une croissance de 10% à 1,26 milliard d'euros.
"Ces résultats interviennent après une année 2019 morose, mais nous sommes tout de même en croissance de 6% par rapport à 2018", précise Sylvie Galliaerde, présidente de l’association. En dix ans, les ventes de glaces dans la grande distribution sont passées de 717 millions d'euros à 948 millions d'euros, soit une hausse de 32% sur la période.
Un secteur qui se valorise
Les bons résultats de l'année 2020 traduisent avant tout une valorisation du marché puisque les ventes ont augmenté de 10% en valeur pour 8% en volume. Ces derniers sont tirés par le succès des bâtonnets qui représentent 24% du chiffre d'affaires du secteur et ont contribué pour 20% à la croissance. Les glaces en pot ont, quant à elles, contribué pour 21,1% de la croissance du secteur.

- 1102.98+6.11
Mars 2026
Huile de palme - Malaisie$ USD/tonne
- 472.5+2.86
Mars 2026
Graines de soja - Etats-Unis$ USD/tonne
- 658.25+5.07
Mars 2026
Phosphate diammonique (DAP)$ USD/tonne
Les industriels du secteur peuvent également compter sur de nouveaux consommateurs. Selon le syndicat des glaces, 500 000 Français de plus ont fondu pour des glaces au cours de l'année 2020, pour un panier moyen en hausse de 4,7 euros par foyer.
Baisse des références dans la distribution
Et ce, malgré une baisse du nombre de références dans les grandes surfaces. Comme beaucoup d'autres produits, les glaces ont été confrontées à l'optimisation des rayons et ont ainsi vu le nombre de références proposées baisser de quatre produits par rapport à l'année précédente.
Les premiers mois de 2021 semblent prolonger la bonne vague sur laquelle surfe le secteur. Sur les mois de janvier et février, les producteurs de glace affichent des ventes en hausse de 11%, toujours tiré par l'effet prix puisqu'en terme de volume, elles croissent seulement de 9%.



