« Un projet de réflexion autour d’une brique qui puisse répondre davantage aux attentes des consommateurs et industriels » : ainsi peut se résumer l’initiative collaborative « La Brique de demain » que Tetra Pak lance, en association avec Entre parties prenantes. « L’objectif de ce projet ambitieux est de développer des concepts de briques alimentaires améliorées dans leur fonctionnalité et leur impact environnemental en remettant le consommateur au centre des réflexions sur ses attentes en matière d’emballage », indique la filiale française du leader des emballages en carton pour liquides alimentaires dans un communiqué.
Réflexion collective
« Dans le contexte législatif de la loi Agec en évolution rapide, la brique alimentaire est considérée comme une des solutions permettant d’assurer cette transition. Par ailleurs, les attentes des consommateurs changent, notamment en termes de durabilité, d’écoresponsabilité, de respect de l’environnement, mais aussi de praticité d’utilisation », explique Tetra Pak. Le groupe veut donc engager une réflexion collective « autour d’une brique qui puisse répondre davantage aux attentes des consommateurs et industriels ». Pour la mener à bien, il s’est associé à l’entreprise de conseil créée en 2021 par Laurent Pasquier. Cet ingénieur et chercheur compte parmi les fondateurs de la marque « C’est qui le patron ?! » en 2016. Entre parties prenantes déclare « se mettre au service des marques et propose un processus unique de coconstruction avec leurs parties prenantes ainsi que les consommateurs dans le cadre d’une transformation et/ou d’une innovation produit en gardant une ligne directrice, la durabilité ».
Six « citoyens-consommateurs »
Les deux partenaires proposent à six « citoyens-consommateurs » de participer aux discussions, au côté de six professionnels du secteur. Les candidatures peuvent être posées en s’inscrivant sur un site Internet. Une fois sélectionnés, en fonction de leurs motivation et de leur parcours, ils participeront à une séance de « création et partage d’idées » début avril. En mai, une deuxième réunion permettra de hiérarchiser les idées et de les confronter aux diverses contraintes techniques, industrielles, marketing… Enfin, les analyses qui en seront issues, l’arbitrage et la décision collective finale seront présentés le 23 juin.



