Pas de reprise pour le marché automobile français, en baisse en juillet 2022 pour le quatorzième mois consécutif. Les ventes de véhicules particuliers ont reculé de 7,06% par rapport à juillet 2021, avec 107 547 immatriculations. Avec un jour ouvré de moins qu'en juillet 2021, la performance n'est pas si mauvaise que ça : la baisse serait plutôt de 2% avec le même nombre de jours.
Sur les sept premiers mois de l'année, la chute est de 15,31%. Doublé par Renault en juin, Stellantis reprend la première place des groupes automobiles en juillet, avec 33,97% de parts de marché, plus de 10 points devant son rival français.
Renault surnage
Le groupe Renault a pourtant réalisé un bon mois de juillet, toutes ses marques étant dans le vert : +14,4% pour le vaisseau amiral Renault, +4,8% pour Dacia et +50,3% pour Alpine. A l'inverse, Peugeot et Citroën enregistrent une baisse des ventes de véhicules particuliers : -16,7% pour la marque au Lion et -7,6% pour la marque aux chevrons. Fiat est en revanche en forme, bien aidé par le succès de sa 500 électrique, avec des ventes en hausse de 34,9%. La performance globale des marques de Stellantis est médiocre : -9,9%. Les ventes de 4x4 de Jeep sont notamment en chute de 54,8%.
C'est la soupe à la grimace pour les constructeurs étrangers, hormis Hyundai qui affiche toujours une forme insolente (+9,7% sur un an). Les japonais Toyota et Nissan trébuchent (respectivement -11,2 et -25,7%), tout comme les allemands Volkswagen (-25%), Audi (-16,8%), Mercedes (-10%) et BMW (-0,5%). L'américain Ford et le chinois Volvo s'en sortent un peu mieux, avec des hausses de 5,7% et 4%. Tesla continue de faire le yo-yo de mois en mois, avec seulement 79 véhicules immatriculés en juillet 2022 mais une hausse de 83,7% sur un an.



