Difficile d'imaginer une rencontre plus vitaminée. Dans une vidéo ultra-scénarisée, le constructeur automobile alsacien Bugatti (marque du groupe allemand Volkswagen) a placé côte à côte sa Chiron Sport édition limitée « Les légendes du ciel » (20 exemplaires) et un avion de combat Rafale de Dassault Aviation. Sous un ciel sombre, les deux bolides ont fait chauffer le tarmac d'une piste de la base aéronautique de Landivisiau (Finistère).
Bugatti 1 500 VS 5 727 CHEVAUX
Les portes du hangar s'ouvrent sur un décor quelque peu apocalyptique. Sous les nuages noirs, dans un même mouvement, les deux bretteurs préparent leur arme. L'aileron arrière de la Bugatti Chiron sort lentement de son fourreau tandis que le pilote de la Marine nationale referme son cockpit. Les deux bolides prennent place sur la piste puis les machines se mettent en marche. Les turboréacteurs du Rafale commencent à siffler, la Bugatti Chiron fait vrombir son moteur et les monstres de vitesse accélèrent.
Avec son démarrage de 0 à 100 km/h en 2,5 secondes, la Bugatti prend rapidement l'avantage. Plans d'ensemble et plans serrés s'enchaînent à la vitesse de l'éclair. L'avion de chasse et l'hypersportive sont au coude-à-coude au moment du décollage. La vidéo se conclut sur un magnifique plan laissant apparaître la Bugatti Chiron et le Rafale en enfilade.
Bugatti Célébrer l'aviation française du début du XXe siècle
Cette rencontre entre les deux fleurons tricolores de l'ingénierie automobile et aéronautique célèbre les grandes heures de l'aviation française. De nombreux pilotes Bugatti, comme Albert Divo, Robert Benoist ou Bartolomeo « Meo » Costantini, ont volé pour l'armée de l'Air française au début du XXe siècle. Ettore Bugatti, fondateur de l'entreprise éponyme en 1909, avait lui-même planché sur un modèle d'avion ultra-rapide en 1937, avant que le projet soit abandonné lors de la Deuxième Guerre mondiale.
Cette fois, au volant de la Chiron Sport « Les légendes du ciel », on retrouve le pilote officiel de Bugatti Pierre-Henri Raphanel. La supercar multiplie les clins d'œil aux appareils de l'armée de l'Air française : peinture « gris serpent » caractéristique des Rafale, cocarde tricolore sur les bas de caisse et calandre laissant apparaître des sillons qui rappellent des avions volant en formation.




