[L’industrie c’est fou] Un Français fabrique le plus gros bijou du monde pour… la statue de la Liberté

Benjamin Perche, à la tête de la joaillerie roannaise Princesse Ficelle, qu'il a fondée en 2005, a façonné le plus gros bijou du monde. Il s’agit d’un bracelet orné d’une couronne recouverte d’or 24 carats montée sur un cordon rouge. L’entrepreneur ambitionne d’exposer sa création, dont le diamètre correspond au tour de poignet de la statue de la Liberté, sur le socle de l’œuvre new-yorkaise.

Plus gros bijou du monde - Benjamin Perche
Ce bracelet mesure environ 1,80 mètre de diamètre.

Un écrin d’1m50 sur 1m50. Il n'en fallait pas moins pour présenter la création hors norme de Benjamin Perche, le fondateur de la joaillerie Princesse Ficelle, basée à Roanne (Loire) et à Lyon (Rhône). Car celle-ci, avec sa couronne de 40 centimètres de large recouverte d’or 24 carats montée sur un cordon rouge, est le plus gros bijou du monde. «Je cherchais une idée pour faire connaître Princesse Ficelle et, en discutant avec un ami, je me suis dit que j’allais battre un record du monde», se souvient le joaillier, qui a conçu le bijou pendant le confinement selon un processus gardé secret. «Mais, comme c’est idiot d’uniquement fabriquer un gros bijou, je me suis dit que j’allais le faire à l’échelle de la statue de la Liberté», poursuit-il.

La taille du bracelet, d’environ 1,80 mètre de diamètre, correspond en effet au tour de poignet de l’œuvre new-yorkaise mondialement connue. Benjamin Perche ne croit pas réellement au fait que la statue pourrait un jour arborer le bijou, mais souhaite malgré tout l’exposer sur le socle de l’allégorie de la liberté dans un an. Un défi fou que le roannais compte bien relever en faisant «jouer ses contacts», parmi lesquels les célébrités avec lesquelles il a l’habitude de travailler ou encore une connaissance travaillant à la chambre de commerce de New York.

Des répliques à taille humaine

Si le bijou unique en son genre s'envolera peut-être vers les Etats-Unis dans quelques mois, ses répliques, elles, resteront bien dans l’Hexagone. Façonnées en argent massif et disponibles en plusieurs coloris de bracelets différents, elles sont dès à présent vendues dans les boutiques Princesse Ficelle et sur le site web de la marque au prix de 50 euros. Benjamin Perche, qui en a pour l’instant écoulé environ 200, compte en vendre «le plus possible», d’autant qu’une partie de la somme est reversée à l’association "Pour qu’Eden et Abel vivent" qui soutient deux enfants atteints du syndrome de Sanfilippo, une maladie génétique rare.

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