Après les lancements des programmes de char et d’avion de combat du futur, place à l’hélicoptère tactique de prochaine génération. Le 26 juillet, l’agence en charge des achats de l’OTAN, la NSPA (Nato Support and procurement agency), a attribué à Airbus Helicopters un contrat d’études de concept pour le programme NGRC d’hélicoptère militaire du futur de moyenne capacité.
Le NGRC vise à remplacer les hélicoptères multirôles de taille moyenne actuellement en service au sein des forces alliées et qui arriveront pour la plupart en fin de vie d’ici une quinzaine d’années, comme l'AW-101 du fabricant AgustaWestland, division de l’italien Leonardo.
Selon l’Alliance, cet appareil devra se distinguer par sa polyvalence en étant capable d’effectuer un grand nombre de missions : l’insertion et l’extraction des forces d’opérations spéciales, le transport de marchandises et de troupes, l’évacuation médicale, la recherche et le sauvetage, la guerre anti-sous marine…Il doit être également capable de se poser sur des terrains difficiles, typiquement en zones forestière ou montagneuse. Comme pour l’avion et le char de combat du futur, l’hélicoptère de nouvelle génération, aura des capacités de combat collaboratif : il pourrait exister dans une version dronisée et s’inscrira dans un système de systèmes combinant différentes plateformes.
Le programme NGRC a été lancé en 2020 et l’OTAN espère les premières livraisons à l'horizon 2035-2040.

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Des partenaires sélectionnés en fonction de leur expertise
Le contrat d’études court sur 13 mois. Son montant n’a pas été communiqué. Airbus travaillera en partenariat avec RTX Collins Aerospace, Raytheon et MBDA afin d’étudier deux concepts d’appareil. «Avec notre expérience à la fois dans les domaines des hélicoptères civils et militaires, nous sommes convaincus que nous avons les solutions les plus performantes sur le plan opérationnel et au meilleur prix pour l’hélicoptère de combat du futur», a indiqué Bruno Even, PDG d’Airbus Helicopters, cité dans le communiqué de presse correspondant à cette attribution.
La France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, les Etats-Unis, l'Irlande et l’Italie sont impliqués dans le projet à travers différentes sociétés. «Les partenaires contribueront à l’étude en fonction de leur domaine d’expertise : design de l’appareil, intégration des systèmes, connectivité, armement, avionique, capteurs...», précise-t-on du côté de l’OTAN.
Selon Airbus, plus de 140 forces armées font appel à ses hélicoptères, que ce soit des équipements purement militaires (Tigre et NH90) ou à la fois civils et militaires comme le H225M et le H145M.



