La plupart des importateurs de machines d’emballages - et ils sont nombreux en France - savent que la possibilité de disposer d’une structure sur place pour montrer des machines mais surtout pour effectuer des essais sur des produits est primordiale. Covid a encore plus mis en évidence cette priorité. « Pendant la crise, les restrictions sanitaires nous empêchaient d’aller avec les clients dans notre usine de Oldenburg, en Allemagne, pour tester les produits - explique Thomas François, responsable commercial chez Sealpac - cela nous a retardé dans certains projets ». C’est dans ce contexte que le constructeur de matériel de conditionnement pour l’alimentaire s’est empressé de rénover les bureaux de sa filiale française, à Roissy-en-France (Val d’Oise) où il est installé depuis 2008. Parmi les objectifs, la création d’un véritable showroom aménagé de 140 m², avec sols industriels et consommables à proximité pour effectuer les tests.
Trois operculeuses
Trois machines y ont été installées dont deux lignes d’operculage A7, l’une équipée en motorisation Omron l’autre en version Max, ainsi qu’une M1, une petite operculeuse semi-automatique, utile pour tester des soudures. Des tables en Inox ont été aménagées afin d’accueillir et examiner les produits. De même, diverses bobines de consommables entre films et barquettes, sont à disposition, pour tenter de nouvelles solutions. « L’usine allemande dispose d’un centre d’essais bien plus grand, permettant de travailler en température dirigée, mais il était important que nous puissions aussi réaliser des tests, à notre échelle, à partir de la France », se félicite Thomas François. De poursuivre : « Nous mettons souvent en avant que nos machines sont plus productives, qu’elles travaillent 30 à 40% plus vite. Les clients demandent à voir ensuite …. Ce centre nous permettra de démontrer que c’est la réalité ». L’investissement se monte à 90 000 euros, hors machines.
Une personne à temps plein sera dédiée à l’accueil des clients en fournissant une aide spécifique. « Il s’agit d’un profil ayant une connaissance technique mais transversale, c’est utile d’avoir un peu de recul dans ce genre de situation », conclut Thomas François.



