C’est le moteur qui devrait introduire une rupture technologique dans l’aéronautique : un moteur non caréné (sans nacelle) capable de réduire de 20 % les émissions de CO2 par rapport aux moteurs actuels, aux alentours de 2035.
Son nom de développement ? CFM Rise, lancé l’an passé par CFM, la société commune entre Safran et General Electric.
Pour mener à bien la simulation numérique ultra-complexe de ce moteur, l’éditeur américain de logiciels Ansys a été mis à contribution. Un outil qui sera déterminant, alors que cet équipement comportera de nombreux matériaux (métalliques, composites...) aux comportements très différents et qu’il devra pouvoir – et c’est une première – s’adapter à tous les types de carburants. De quoi assurer la conception et la validation structurelle et thermique du moteur.

Vous lisez un article de L'Usine Nouvelle n° 3707 - Juin 2022



