Futamura verdit le procédé de fabrication de son film biosourcé

Le producteur du NatureFlex injecte 17 millions d’euros dans son usine de Wigton (Royaume-Uni) pour exploiter la chaleur du processus et réduire ses émissions.

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Futamura, usine de Wigton.
L'usine de Wigton, au Royaume-Uni.

Spécialisé dans les films cellulosiques, les films en polypropylène (PP), les boyaux naturels et les articles non tissés, Futamura investit 15 millions de livres, soit l’équivalent de 17 millions d’euros, dans son usine de Wigton (Royaume-Uni) pour améliorer l’efficacité environnementale de ses installations et réduire ses émissions de CO2. Le projet a bénéficié d’un financement du gouvernement britannique de 4,5 millions de livres sterling (5,2 millions d’euros), par l'intermédiaire du Fonds de transformation énergétique industrielle (IETF). Il va consister à détourner les gaz résiduels du processus de fabrication du film cellulosique pour les transformer en chaleur, puis en vapeur, et la réinjecter dans le processus.

Gaz naturel

Une fois opérationnel, ce dispositif produira 15 % des besoins énergétiques totaux du site de Futamura. Ainsi, le fabricant d'emballages pourra également limiter sa consommation de gaz naturel, réduisant ainsi ses émissions de carbone et améliorant l'empreinte environnementale de ses produits.

Leader mondial des films cellulosiques, Futamura emploie 270 personnes à Wigton. Le site produit à la fois des films cellulosiques compostables, commercialisés sous la marque NatureFlex, et des films en PP. Le NatureFlex est employé dans la fabrication de sacs, sachets et étiquettes.

Basé au Japon, Futamura  réalise un chiffre d’affaires de 828 millions de dollars avec 1980 personnes dont près de la moitié employés dans la fabrication de films pour l’emballage et l’étiquette. Le groupe possède six usines dans le monde. 

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