Portrait

François Jacq, un serial-serviteur de l’État

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Âgé de 59 ans, François Jacq a quitté ses fonctions de patron du CEA pour la présidence du Cnes, le Centre national d’études spatiales. Il prend ainsi la tête de 2 300 salariés répartis entre Paris, Toulouse et Kourou, en Guyane, sous la tutelle conjointe de trois ministères (Économie et Finances, Armées, Enseignement supérieur).

Ce polytechnicien a occupé des postes de direction dans de multiples établissements publics et agences de l’État (Météo France, Ifremer, Andra). Plusieurs dossiers chauds l’attendent. Il doit participer à la définition d’une nouvelle stratégie spatiale pour la France, dans le cadre d’une mission confiée par le Premier ministre au SGDSN, le Secrétariat général de la défense et de la sécurité nationale.

Il devra aussi gérer les coopérations avec la Nasa, remises en cause par l’administration Trump. En particulier le programme Artemis de retour sur la Lune, pour lequel des industriels fortement implantés en France sont impliqués, comme les filiales de Thales et d’Airbus.

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Vous lisez un article de L'Usine Nouvelle n°3743 - Juin 2025

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