Cette année, des investissements majeurs se concrétisent notamment dans l’aéronautique, le médical et le machinisme agricole. Même l’armée investit massivement avec l’acquisition d’équipements 3D qui lui serviront principalement à réaliser de la maintenance au plus proche des zones de combats.
Quant aux freins, qui l’empêchaient de s’implémenter dans les chaînes de production, notamment concernant le coût et la robustesse des pièces obtenues, ils sont peu à peu éliminés grâce à l’apparition de nouvelles machines et de nouveaux acteurs parmi les fabricants et les offreurs de services (III). « Le message à faire passer aux professionnels et aux industriels est de leur dire qu’il faut considérer l'opportunité d'utiliser des équipements 3D à tous les niveaux du processus de développement, de fabrication et aussi de maintenance. D’autant plus que la FA, si elle est modulable, permet d’augmenter continuellement les niveaux de performance. Certaines technologies développées depuis déjà 40 ans sont désormais matures. La FA permet une certaine résilience aux entreprises » commente Alain Bernard, professeur des Universités à L’École Centrale de Nantes.




