L’autoconsommation photovoltaïque en hausse, un troisième câblier pour Nexans… Les sept bonnes nouvelles de la semaine

Retour sur sept bonnes nouvelles pour bien démarrer la semaine. Au programme : le nombre d’installations d’autoconsommation photovoltaïque individuelle a bondi de 77% entre 2022 et 2023, TotalEnergies élargit son potentiel de stockage sous-marin de CO2 en mer du Nord ou encore douze premiers industriels qui bénéficieront d’un accompagnement de l’Etat pour réduire leur consommation et leurs prélèvements en eau.

Panneaux photovoltaÎques
325 939 installations d’autoconsommation photovoltaïque individuelle ont été recensées par Enedis au deuxième trimestre 2023.

L’autoconsommation photovoltaïque de plus en plus prisée

Les Français se tournent de plus en plus vers l’autoconsommation photovoltaïque d’après Enedis. Entre 2022 et 2023, le nombre d’installations d’autoconsommation individuelle a bondi de 77%, atteignant 325 939 unités au deuxième trimestre 2023, pour une puissance installée de 1 629 mégawatts contre 868 MW au deuxième trimestre 2022. L’autoconsommation collective séduit aussi. Enedis a dénombré 224 opérations qui rassemblaient 3 150 personnes à la fin du deuxième trimestre 2023. En 2018, le gestionnaire du réseau de distribution d’électricité n’en avait recensé que six.

TotalEnergies élargit son potentiel de stockage sous-marin de CO2 en Norvège

TotalEnergies a fait son entrée dans le projet Luna. L’industriel tricolore a signé un accord avec CapeOmega Carbon Storage, filiale de l’équipementier norvégien CapeOmega, pour acquérir sa participation de 40% dans le permis d’exploration ExL004 pour du stockage de CO2 en mer du Nord. Ce permis situé à 120 kilomètres au large de Bergen (Norvège) qui couvre une surface de 453 km² par une profondeur de 200 mètres aurait un potentiel de plus de 5 millions de tonnes de CO2 par an. Le pétrogazier norvégien Wintershall DEA Norge détient les 60% du permis restants.

Douze industriels accompagnés pour réduire leur consommation en eau

Les usines ArcelorMittal de Dunkerque (Nord), Florange (Moselle), Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône) et Saint-Chély-d’Apcher (Lozère), et certains sites d’Eurenco, d’Isigny, de Saint-Gobain PAM, de Seqens, de TotalEnergies, d’Ugitech, de Constellium et de X Fab, parmi les plus consommateurs en eau et situés dans des régions confrontées au stress hydrique, bénéficieront d’un accompagnement de l’Etat pour réduire leur consommation et leurs prélèvements en eau. Les noms des 38 autres industriels concernés par ce dispositif doivent être dévoilés d’ici la fin du premier semestre 2024.

Engie augmente ses capacités de stockage par batteries

10 gigawatts de capacité de stockage d’électricité par batteries dès 2030. Tel est l’ambitieux objectif que s’est fixé Engie en 2023. Pour l’heure, le groupe français ne possède que 200 mégawatts dans le monde, dont 150 en Australie. Il multiplie donc les acquisitions. Dernière en date, celle de Broad Reach Power, une société texane basée à Houston (Etats-Unis), annoncée le 24 août. De quoi lui apporter 350 MW d'actifs opérationnels et 880 MW d’actifs en construction avec une mise en service attendue avant fin 2024. A cela s’ajoute 1,7 GW de projets à un stade avancé de développement à travers les Etats-Unis.

En Tourraine, Nescafé élabore les plants de caféiers du futur

A Notre-Dame-d’Oé, au nord de Tours (Indre-et-Loire), la cinquantaine d’agronomes, biologistes, ingénieurs et généticiens du centre de R&D de Nescafé mettent au point depuis vingt ans des caféiers capables de s’adapter aux conséquences du réchauffement climatique. Dans les serres, on retrouve principalement deux espèces : l’Arabica et la Robusta, dont le café est largement consommé à travers le monde. Grâce à la technique de la greffe, «on peut combiner le système racinaire résistant du Robusta et la qualité de l’Arabica», expliquent deux chercheurs du site.

Le New Space français s’intéresse au problème des débris spatiaux

Un nombre croissant de débris spatiaux peuplent l’espace et font s’accroître les risques de collisions. Heureusement, plusieurs start-up françaises du spatial s’attellent à ce problème. Parmi elles, Share My Space et Look Up Space qui ont développé un moyen d’observer l’espace et d’évaluer les risques de collision en utilisant des téléscopes optiques pour la première et des radars pour la seconde. D’autres souhaitent retirer les débris de l’espace comme Dark, qui compte lancer des fusées pour les récupérer et les précipiter dans l'atmosphère.

Nexans commande un troisième câblier

Pour faire face à la demande dans les domaines de l’éolien offshore et de l’interconnexion notamment, le fabricant français de systèmes de câbles Nexans a annoncé fin juillet avoir commandé un troisième câblier. Ce navire d’une capacité de 13 500 tonnes doit être livré en 2026 et sera «le plus efficace jamais déployé sur le plan technologique», d’après Vincent Dessale, le directeur des opérations de Nexans. Spécialisé dans la pose, le relevage et l’entretien de câbles sous-marins, il pourra déposer, simultanément, quatre câbles, dont un de fibre optique, grâce à trois tables tournantes.

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